Accused of mocking the inviolate codes of Islam, the Persian poet and sage Omar Khayyam fortuitously finds sympathy with the very man who is to judge his alleged crimes. Recognising genius, the judge decides to spare him and gives him instead a small, blank book, encouraging him to confine his... read more
“Je ne suis pas de ceux dont la foi n'est que terreur du Jugement, dont la prière n'est que prosternation. Ma façon de prier? Je contemple une rose, je compte les étoiles, je m'émerveille de la beauté de la création, de la perfection de son agencement, de l'homme, la plus belle œuvre du Créateur, de son cerveau assoiffé de connaissance, de son cœur assoiffé d'amour, de ses sens, tous ses sens, éveillés ou comblés.”Omar Khayyam
“Sais-tu ce qui me fascine dans les sciences? C'est que j'y trouve la poésie suprême : avec les mathématiques, le grisant vertige des nombres; avec l'astronomie, l'énigmatique murmure de l'univers. Mais, de grâce, qu'on ne me parle pas de vérité!”Omar Khayyam
“Une légende court des livres. Elle parle de trois amis, trois Persans qui ont marqué, chacun à sa façon, les débuts de notre millénaire : Omar Khayyam qui a observé le monde, Nizam-el-Molk qui l'a gouverné, Hassan Sabbah qui l'a terrorisé. On dit qu'ils étudièrent ensemble à Nichapour. Ce qui ne peut être vrai, Nizam avait trente ans de plus qu'Omar et Hassan a fait ses études à Rayy, peut-être un peu aussi dans sa ville natale de Kom, certainement pas à Nichapour.”Benjamin O. Lesage
شعراء وعشاق
فردوس الحشاشين
نهاية الأعوام الألف
شاعر تائه
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